Un essai stimulant qui a trouvé un écho très favorable
. On retrouve avec plaisir la verve et la finesse de Miguel Benasayag lorsqu’il officiait sur les ondes de
la radio publique.
la radio publique.Séduite par l’analyse dans sa globalité notamment sur la rupture entre les sociétés occidentales et leur héritage désormais incompréhensible des Lumières, la fracture que constitue le néo libéralisme, son goût obsessionel pour une transparence qui n’est qu’un avatar de la surveillance de tous par tous si cher aux héritiers des calvinistes, j’avoue avoir été heurtée par la confusion entre eugénisme doux et refus d’un couple, dans la sein privé, se de confronter à la maladie d’un enfant atteint de pathologie lourde. Ce choix n’est pas dicté par la société, mais simplement par un désir de ne pas obérer son avenir.
Mais à ce bémol prêt une excellente lecture…



