Hommage –

Je me souviens de l’écrivain au  Festival Etonnants Voyageurs, l’une des premières sessions, de ses échanges avec Chamoiseau. L’homme avait une voix un peu acide, cette douceur et cette intelligence qui naissent du combat pour garder son humanité face à l’aveuglement désespérant de quelques barbares blancs.

Son propos d’alors entrent en écho avec celui d’Edgar Morin aujourd’hui. L’humanité ne peut être cette masse opposant les hommes entre eux en fonction de l’éthnie, du drapeau, de la couleur ou du contenu souvent virtuel du portefeuille. Le mouvement, le métissage sont la base de notre humanité. Si ces belles voix ne sont pas les plus nombreuses, elles nous marquent et nous obligent à écarter nos oeillères, alors bon vent monsieur Glissant et merci de nous avoir rappelé souvent avec Patrick Chamoiseau que « porter la liberté est la seule charge qui redresse bien le dos. »

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