Le jasmin pourrit en Tunisie

Il est de bon ton d’être révolutionnaire et de clamer sa rage et son courroux contre les tyrans d’hier en Tunisie, mais il est également de bon ton d’insulter une femme, de l’humilier et de la menacer de mort parce qu’elle ose se dire athée.

L’odeur aigre de la bigoterie couvre désormais celle sucrée et engageante du jasmin. En Tunisie, comme en Egypte, la liberté est toujours celle des hommes d’une classe, d’une catégorie donnée d’emmerder tout les autres et surtout les femmes. Curieusement les bigots semblaient avoir été tenus loin des places des révolutions arabes. Mais le bigot est comme le chiendent, on l’arrache ici, il prolifère là.

Le film de Nadia El Fani sera projeté à Cannes le 18 mai ( Joyeux anniversaire maman 🙂 ), il faut la soutenir, elle doit être entourée et promue, pour claquer la tronche de ces barbus sinistres qui, dans l’islam, le judaïsme, le catholicisme, le protestantisme, l’hindouisme,  pullulent comme les puces sur un clébard malade. Ce clébard, qu’on croyait abattu depuis Nietzsche, nous souffle toujours son haleine pourrie au visage…il y a des chiens qu’il faut abattre…avant qu’ils mordent.

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