Verbatim – Jonathan Franzen

« la dispute était devenue leur entrée dans vers la sexualité, c’était quasiment l’unique façon dont cela se produisait encore. […], il tenta de l’emplir d’estime d’elle-même et de désir, tenta de montrer combien il avait besoin qu’elle soit la personne dans laquelle il pouvait enfouir ses soucis. cela ne marchait jamais tout à fait, et pourtant, quand ils avaient fini, plusieurs minutes s’écoulaient durant lesquelles ils restaient étendus enlacés dans la calme majesté d’un long mariage, ils s’oubliaient dans une tristesse partagée et un pardon pour tout ce qu’ils avaient pu s’infliger, puis ils se reposaient. »

(Jonathan Franzen – Freedom – p425)

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