Verbatim – Antonio Munoz Molina – Dans la grande nuit des temps

« L’être dédaigné est un légitimiste qui revendique en vain des droits ancestraux auxquels personne n’accorde de crédit. Adela ne remarque pas les signes, ne peut soupçonner ce qui est en train d’incuber à côté d’elle dans la présence encore inchangée de l’autre, ne perçoit pas le degré d’hostilité légèrement plus grand inscrit dans son silence, la déloyauté encore secrète et pas tout à fait consciente de cet homme qui voyage auprès d’elle, sur la banquette arrière du taxi (…) » p.95

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