Humeur du jour – en colère

Que dis-je, en rage, voilà ce que je ressens depuis quelques minutes. Certains imbéciles qui prétendent me connaître, expliqueront doctement ou en ricanant derrière leur écran, que la colère est mon état de base, mon état général, le fond de mon caractère. Oui imbéciles, je n’aime pas les cons, je ne les ai jamais aimés et ne vous apprécie donc pas le moins du monde, d’ailleurs si vous pouviez débarrasser le terrain de mon espace  virtuel, cela me ferait remarquablement plaisir.

Pour les autres, ceux qui savent que la colère est une compagne mais que c’est une compagne créée par l’expérience, ils liront ceci sans étonnement, avec compréhension pour certains, avec un peu de pitié pour mon refus de laisser filer les raisons de ma colère.

La colère du jour a commencé avec la description du jeu « le plus attendu de l’année  par les gamers ». GTA version n°5 dans laquelle on vole, on deale, on tue…comme dans les précédentes, comme dans des dizaines d’autres jeux du même acabit. Je déteste ces jeux, mais après tout, si les cons aiment c’est leur problème. Mais dans cette version, on viole également. OUI  ON VIOLE DANS UN JEU VIDEO ! J’attends avec impatience le jeu dans lequel on brûlera des villages, machettera des familles et pousseront des corps nus dans des chambres à gaz.

Et sur ce scandale, cette nouvelle apologie d’un crime contre l’humanité, pas une féministe pour monter au créneau, pas une femen pour aller faire le coup de poing dans les magasins où se vend cette saloperie. Il vaut mieux aller faire chier le monde sur l’allaitement et l écologie, nouvelles armes « fascistes »  ou bien aller se pavaner dans des églises pour faire chier les quelques cathos pas encore embaumés.

Mme Taubira, ce jeu fait l’apologie d’un crime contre l’humanité, il incite les ados, que leurs abrutis de parents laisseront jouer à ce jeu, à considérer qu’une femme est un objet comme une bagnole ou un plan de came. Ils font entrer dans les foyers la pire torture, la plus ancienne, le crime de guerre, la persistance du sentiment d’impunité des salauds de mâles.

Salauds de mâles que le magazine de reportage de Canal Plus a pris beaucoup de plaisir à nous montrer avec ces chasseurs de cerfs bien à l’abri dans leur petite barque,  allant achever l’animal terrorisé nageant désespérément pour fuir les fusils et les chiens et achevé à l’arme blanche. Son cri retentit encore dans ma tête. Le cri de l’inhumanité, le cri de la furia de ces immondes salauds de chasseurs. Tuer pour se nourrir, pour l’homme comme pour la nature, est le fait des prédateurs et on sait que c’est parfois assez effrayant : mais là il s’agit de tuerie pour la plaisir, de crime encore et encore, de ce que ces sous-êtres font pour se prouver qu’ils en ont dans le pantalon.

Je suis injuste. NON, REALISTE, sur ces immondes saloperies dont nos écrans se font les porte-parole, au nom de la tradition. OUI les hommes sont des salauds et je regrette chaque jour davantage que les amazones ne soient qu’une légende pour effrayer les mâles de l’Antiquité. Car, en dehors de leur disparition, point de salut, ni pour les autres espèces, ni pour les femmes.

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