Les premiers, les derniers – Bouli Lanners

Un film absolument magnifique. Tendre, doux, humain et mélancolique. Un pur moment de poésie cinématographique dans un monde gris et terne, où la couleur s’incarne dans la grâce infinie de quelques humains.

Deux couples improbables se croisent sur une longue route droite dans un paysage gris, terne et plat. Cochise et Gilou sont des chasseurs de prime à la manque. Willy et Esther sont deux marginaux, un peu innocents et terriblement fragiles. Les uns cherchent à gagner un peu d’argent, les autres cherchent à revoir la petite fille d’Esther avant la fin du monde.

Ils vont croiser une bande de crapules et des êtres improbables dont le toujours magnifique Michael Londsdale, loueur d’une petite chambre, et jardinier magique capable de faire pousser la pure beauté aux couleurs éclatantes dans sa petite serre grise. Ils croisent également un homme étrange, Jésus aux moufles rouges, incarnation de la bonté si fragile en apparence si puissante quand on l’écoute enfin.

Ce film est bouleversant de grâce, de finesse, de tendresse. A voir absolument.

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