Café Society – Woody Allen

Un film léger, élégant, raffiné, une bluette qui se regarde avec plaisir, bercé par ce merveilleux jazz des années 20-30, quand tout semblait possible, tout était sans importance. L’amour est un rêve qu’il faut savoir déguster avec art et abandonner quelque part dans un recoin secret de son esprit.

On sent la mélancolie profonde de Woody Allen dans ce film, sa certitude de l’impermanence des choses et de la nécessaire « déshadérence » au monde pour s’arracher à la fange du réel. Curieux de voir ce film à la lumière de la prose de François Jullien.

Je reste pourtant sceptique sur le choix des acteurs. Ils sont à la fois parfaits et tristement mauvais. Parfaits car leurs silhouettes épousent comme un gant le temps du film. Mauvais car ils sont mauvais, fades, artificiels.

Qu’importe, j’ai adoré la bande son, les images toujours léchées et ce moment de disparition au fond d’une salle obscure. Merci Woody.

Sur le site de Télérama

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